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Cur aliquid potius nihil ?
- Par sunyatazenconseil
- Le 23/01/2011
- Dans Des hommes et des dieux
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?
Dès que nous dépassons le plan de la survie – ce qui n’est pas le lot d’une grande partie du genre humain – la question fondamentale du sens de notre vie s’impose à nous avec insistance. Qu'est-ce-que la vie ? Qu'est-ce-que l'univers ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?Dans nos pays « riches », beaucoup de gens se sentent pris par la routine du quotidien qui lamine les « rêves d’enfants ». Certains pensent être passés (ou passent) à côté de l’essentiel. D’autres se sentent brimés par des exigences sociales, familiales et/ou professionnelles. D’autres encore sont usés par trop de stress, ou minés par l’ennui ou le désespoir.
Beaucoup se réfugient dans une activité trépidante, laborieuse et pleine, d’autres s’absorbent dans le vide ou l’indolence.
Insipide devient la vie ...
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Onde ou matière ?
- Par sunyatazenconseil
- Le 19/01/2011
- Dans Divers
Il semblerait que la plus infime des particules sub/atomiques - minuscule grain de poussière dans ce vertigineux cosmos - soit douée, comme nous, d’une conscience.En fait elle n’EST que conscience.
Esprit.
Vide, vacuité, champ des possibles, peu importe le terme à partir du moment où RIEN de tangible (dans l’absolu) n’y est associé.
RIEN.
Même si à nos yeux d’humains ce truc insignifiant – mais d’une inimaginable puissance - est capable de revêtir toutes les formes, toutes les apparences, tous les paysages, certes un temps limité. Le temps dans lequel se déploie la notre de conscience qui a son échelle propre, sa représentation, sa "réalité" ... Alors ce truc insignifiant, ce "bout d’esprit" bizarement « s’adapte » à qui le « voit » (pressens ?), et ne laisse entrevoir à ce dernier que ce que peut nous donner à voir notre cerveau (par nécessité) sélectif et conditionné.

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Quelque chose
- Par sunyatazenconseil
- Le 15/01/2011
- Dans Poésie

Prends donc un peu de cette neige et modèle-là à la ressemblance de toi,
Prends-en encore et fais-en une image de moi.

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Femme d'exception - Rita Levi Montalcini
- Par sunyatazenconseil
- Le 13/01/2011
- Dans Des hommes et des dieux
RENCONTRE AVEC RITA LEVI-MONTALCINI
Extrait d'entretien entre l'écrivain italien Paolo Giordano et la célèbre neurobiologiste, prix Nobel en 1986 qui fêtera ses 100 ans le 22 avril prochain.
Source : Lien
A l’entrée, les deux gardiens me dévisagent, l’air étonné, peut-être à cause du bouquet. Ils m’indiquent le chemin. Je suis reçu par Elisabetta Balestrieri, qui a la tâche ingrate de trouver des financements pour les recherches de l’institut. “Madame la professeure n’est pas encore arrivée.” Je me dis que, pour Rita Levi-Montalcini, “Professeure” doit s’écrire avec une majuscule. J’attends dans le couloir. Enfin elle arrive. Un homme l’accompagne, mais elle marche sans aide, à petits pas. Si j’étais un réalisateur, je filmerais la scène exactement comme je la vois, à une certaine distance, sans déplacer la caméra, sans le son. Je ne couperais pas un seul photogramme de la Professeure progressant sur la ligne médiane du couloir blanc. La lenteur et l’obstination avec laquelle cette dame pleine de grâce – le mot “grâce” me tourne dans la tête pendant tout le temps de notre entretien et continue encore après – s’avance vers moi ferait une séquence parfaite pour raconter ses cent ans.Cent.
Ans.
La voici devant nous. Nous nous présentons. Elle sourit – moi, je lui souris depuis tout à l’heure. Je lui offre les fleurs, elle me remercie. Nous nous installons dans son bureau, dont les murs sont ornés des tableaux hypnotiques de sa sœur Paola. Madame la Professeure prend la parole, comme pour dissiper mes doutes : “Dans ma vie, tout m’a été facile. Les difficultés ont glissé sur moi comme l’eau sur les plumes d’un canard.”
Voilà donc son secret ...
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Les maux et infiniment plus
- Par sunyatazenconseil
- Le 09/01/2011
- Dans ZEN

Quand les mots, les concepts, les cogitations apparaissent dans notre esprit, c’est que le mental est actif. Quand le mental est actif, nous sommes absent à nous-même. Alors les maux peuvent également se faire jour et blesser le corps ...
Quand le mental fait silence, nous retrouvons la présence à nous-même, au corps, à la respiration. Cette présence et la nature de Bouddha sont indissociables de l’instant présent et ce dernier est parfaitement insaisissable.
Ne le cherchez donc pas avec des mots ...
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Invictus - Captain of my soul
- Par sunyatazenconseil
- Le 08/01/2011
- Dans Des hommes et des dieux
Out of the night that covers me,Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow'd.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate,
I am the captain of my soul.
...
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Lumière du nouvel an
- Par sunyatazenconseil
- Le 31/12/2010
- Dans Poésie

Les êtres passent leur vie isolés
Les uns des autres ;
Ils sont comme des étoiles
Qui se meuvent sans se rencontrer
Le soir de ce jour,
Quel heureux moment est-ce donc,
Pour que la même lampe nous éclaire tous deux !

Thou Fou -
Butsu Dô - Voie du Bouddha
- Par sunyatazenconseil
- Le 21/12/2010
- Dans ZEN
S'en retourner vers l’origine de toute chose. Se connaître intimement, profondément, comprendre son esprit, retrouver sa véritable nature … Là, réside l’essence de toutes les religions et de toutes les philosophies ; La source de la Parfaite Sagesse, l’eau pure qui jaillit de la pratique régulière de Butsu Dô, la Grande Voie du Bouddha.
Plus nous approchons cet Esprit Originel, plus nous irradions de lumière, plus nous nous en éloignons et plus nous devenons la proie de nos projections et de nos peurs. Si nous ouvrons les mains, nous pouvons recevoir toute chose ; si nous sommes « vides », nous pouvons contenir tout l’univers.Serrez les poings et seulement une poignée de sable vous conserverez, ouvrez la main (le cœur) et tout le sable du désert filera entre vos doigts ...

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