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Savitri - Aurobindo
- Par sunyatazenconseil
- Le 13/11/2010
- Dans INDE § CEYLAN

Ô race née de la Terre, que le Destin emporte et que la Force contraint
Ô petits aventuriers dans un monde infini
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Ecole du Silence
- Par sunyatazenconseil
- Le 11/11/2010
- Dans ZEN

La méditation zen, n’est pas une pratique soumise à un quelconque rituel, à une obligation de s’asseoir où l’on vise à atteindre je ne sais quoi. Zazen n’est pas le moyen de parvenir à une fin ;
C’est une fin en Soi.
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Monk ... ey
- Par sunyatazenconseil
- Le 07/11/2010
- Dans Contes et légendes
Il y a bien longtemps vivaient sur un des trois versants de la montagne noire 500 sages, sur un autre 500 ascètes et sur le troisième 500 singes.
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Progression, intuition et feux follets
- Par sunyatazenconseil
- Le 05/11/2010
- Dans ZEN

Sur le chemin de la Voie Spirituelle il est bien peu aisé de faire un état de sa progression et encore moins d’en préciser l’avancement pour tout autre personne que soi. Et pour cause, le développement est toujours adapté à la nature de chacun et il ne s’agit pas de découvrir quelque étrangeté, mais de nous découvrir nous-mêmes. Littéralement : nous dé-couvrir.

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Considérations
- Par sunyatazenconseil
- Le 29/10/2010
- Dans Des hommes et des dieux

Dès que nous dépassons le plan de la survie – ce qui n’est pas le lot d’une grande partie du genre humain – la question fondamentale du sens de notre vie s’impose à nous avec insistance.
Dans nos pays « riches », beaucoup de gens se sentent pris par la morosité de nos sociétés qui lamine les « rêves d’enfants ». Certains pensent être passés (ou passent) à côté de l’essentiel. D’autres se sentent brisés par des exigences sociales, familiales et/ou professionnelles. D’autres encore sont usés par trop de stress, ou minés par l’ennui ou le désespoir.
Beaucoup se réfugient dans une activité trépidante, laborieuse et pleine, d’autres s’absorbent dans le vide ou l’indolence.
Insipide devient la vie ...

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Soyez votre propre flambeau!
- Par sunyatazenconseil
- Le 27/10/2010
- Dans TCHAN

Les paroles de ce sutra que je viens de lire ;
- Si je vous dis qu'elles sont du Bienheureux lui-même, vous les considérez comme merveilleuses et vous voilà emplis d'acceptation et de vénération.
- Si je vous dit qu'elles sont de Bodhidharma ou d'un grand patriarche, vous voilà emplis de respect et d'admiration.
- Si je vous dis qu'elles sont du tenzo*, vous ne savez plus trop ce qu'il faut en penser et vous voilà emplis de doute.
- Si je vous dis qu'elles viennent d'un moine inconnu, vous éclatez de rire pensant que je viens de vous jouer un tour.
Ainsi ce qui compte pour vous, ce n'est pas la vérité que véhiculent ces paroles, mais seulement l'importance qu'il convient de leur accorder suivant la notoriété de celui à qui on les attribue.Vous êtes incapables de voir par vous-mêmes mais seulement selon ce qu'il convient d'éprouver et de penser d'après l'opinion de ceux que vous avez placés au-dessus de vos têtes.Vous êtes toujours à vouloir ajouter aux choses, jusqu'à les altérer, et les falsifier. C'est pour cela que vous êtes impuissants à voir l'Esprit Originel sans référence à qui ou quoi que ce soit.- Crânes tondus (il s'adresse à des moines), vous n'êtes que de fiéffés idiots. Votre cas est désespéré.
Et le vieuxTcheng quitta la pièce
*tenzo : responsable de la cuisine
"Les propos du vieux Tcheng" Maître t'chan pour le xx°siècle -
Le plein du vide
- Par sunyatazenconseil
- Le 24/10/2010
- Dans TCHAN

Le vénérable moine est homme à l'extérieur
Et ciel à l'intérieur.
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Ombre du Tao
- Par sunyatazenconseil
- Le 22/10/2010
- Dans Contes et légendes
Le moine dit à son ombre :- Quand je bouge, tu bouges et quand je m’immobilise tu fais de même. Ne trouves-tu pas cela déprimant de n’avoir aucune liberté propre ?
- Bien au contraire, chuchota l’ombre à l’oreille du novice, sans aucun choix à faire, mon esprit est toujours serein. Tout ce que j’ai à faire c’est te suivre. Tu ne peux imaginer qu’elle joie est la mienne.
- Mais comment peux-tu savoir, rétorqua le moine, que mes actions sont toujours justes ? D’où te vient pareille confiance ?
Ombre dit :
- Que je te fasse confiance ou non, que tes décisions soient bonnes ou non, si tu bouges, je bouge ! Alors à quoi bon me lamenter ? Et tu sembles ignorer, jeune moine, que tu es toi-même assujetti au bon vouloir du Tao …
- Que veux-tu dire, ombre ?
- Quand le Tao bouge, tu bouges, quand il s’arrête, tu t’arrêtes. Ainsi, plus qu’à toi, c’est au Tao lui-même que j’accorde toute mon attention.

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